lundi 15 août 2022

croquis d'été

 Je n'ai pas pu dessiner autant que j'aurais voulu, en bonne partie pour des raisons de grosses chaleurs.
Je me suis un peu rattrapé cette semaine.
Poscas sur A3 blanc, et sur papier kraft A4.



Parce que je me sens parfois un peu couillon de mitrailler de photos des animaux en cage, je les dessine.
Cette fois-là, j'avais tenté une aquarelle, sur le vif, accroupi au pied de l'espace des Orangs-outans. Un individu mâle qui semblait s'ennuyer à mourir devant les grimaces des enfants, me remarqua.
Il s'est approché, s'est penché un bon moment contre la vitre où j'étais moi-même appuyé pour mieux voir ce que je pouvais bien fabriquer. A la vue de son portrait, il a réagi par une intense concentration et des gestes que je traduis comme de l'étonnement, avant de s'éloigner à nouveau, quand la foule s'est faite trop dense autour de nous, indifférent à nouveau.
Mais le moment magique a bien eu lieu !
Quel contraste avec le vieux mâle Chimpanzé que j'ai portraité il y a 3 jours, et avec qui j'ai vainement tenté de reproduire l'expérience : Lui s'en fichait... royal.

Alors depuis, j'avoue, je rêve de dessiner des orangs-outans, longuement, pour tenter de prolonger cette merveilleuse sensation d'interagir plus longuement avec une espèce-sœur.

On peut prendre 1000 photos sans vraiment regarder ce qu'on prend. Mais RIEN de ce qu'on aura reporté sur le papier, dessiné ou peint, n'aura pas été au préalable VU et REGARDÉ.

Le premier outil du dessinateur, bien plus que sa main ou l'outil qui le prolonge, c'est son œil.
J'ai retrouvé le dessin :


Celui-là, date d'il y a 5 ans.
La plaine de Serengetti et ses lions, reconstituée au Zoo de Beauval.
Je viens de remettre la main dessus dans le même carnet ou figurait l'Orang-outan montré juste avant.
 

 

jeudi 21 juillet 2022

Commission Gaston Judoka !

Cadeau pour mon fiston.

(Petite récré entre deux chantiers.)
 

 J'ai déjà eu l'occasion de m'essayer au personnage de Franquin il y a trois ans :



mercredi 20 juillet 2022

The KILL LOCK ! Couverture variante !

Et c'est une wraparound" (l'image couvre toute la couverture, recto, dos et verso), pour ce projet à venir dès mardi en financement sur Ulule.

 
Il s'agit de la quête de 4 robots, issus de 4 classes différentes, tous condamnés à perpétuité et bien obligés de s'unir pour survivre car il portent tous 4 le "KillLock" ("Cadenas-mort") qui fait que si l'un d'entre eux meurt... les 4 meurent aussi. Le postulat est aussi simple que vicieux.
 
Comme si Sergio Leone avait réalisé Usual Suspects dans l'espace, 1000 ans après Mad Max, avec des Robots.
 
Si les robots à la Transformers sont le point de départ de la passion de #LivioRamondelli, c'est bien en auteur inspiré par Asimov ou George Miller qu'il a écrit et dessiné un récit haletant, dont la chute m'a cueilli.
 
Partez pour un voyage qui vous hantera après avoir refermé le livre.
 
 
 
Gros-plans.



Une fois n'est pas coutume, la couleur seule :
 
 

L'été sera chaud. Et encore plus chaud, maintenant que The Kill Lock nous attend. Tic-toc-tic-toc...

lundi 4 juillet 2022

Fox-Boy s'affiche !

Dans les magasins de fourniture ou papeteries, vous trouverez les feutres #UniPin, dont l'étui de 5 feutres est parfois emballé avec un dessin... de FOX-BOY.
 
 
J'ai été contacté pour tester cette gamme que j'ai trouvée très cool et validée.
 



 
 
Au-delà de leur praticité/qualité, ce qui m'a particulièrement plu, c'est le fait qu'ils résistent à l'eau (normal, vous me direz) et SURTOUT... qu'ils résistent à la LUMIÈRE ("fade proof").
 
Car mine de rien, produire des planches originales (que je vends parfois), c'est bien. Faire en sorte qu'elles résistent au temps... c'est MIEUX !
 
Pour avoir trop vu d'originaux affadis jusqu'à disparaître au fil des années d'exposition, je mise sur des feutres à l'encre persistante.
 
 

 
 



 (Merci à Bruno Bessadi - L'Ogre-Lion, dans toutes les bonnes librairies - qui l'a repéré/photographié pour moi !).